Yvon Berland : président de la commission des questions de santé

Yvon Berland, président d’Aix-Marseille Université a été élu président de la commission des questions de santé de la CPU, le 15 décembre dernier, aux côtés de ses deux vice-présidents Michèle Cottier, présidente de l’université Jean-Monnet (Saint Etienne) et Patrick Lévy, président de l’université Grenoble-Alpes.

Né en 1951, Yvon Berland obtient son doctorat de médecine en 1979. Il est nommé professeur des universités, praticien hospitalier en 1988 et prend la direction du service de néphrologie et hémodialyse à l’hôpital Sainte-Marguerite, puis, en 2000, la direction du service de néphrologie, dialyse et transplantation rénale à l’hôpital de la Conception. Il est également médecin coordonnateur du centre d’investigation clinique de Marseille depuis 1995.

Doyen de la faculté de médecine de Marseille en 1998, il est vice-président de la conférence des doyens de médecine en 2002. Il est également président du comité de la recherche biomédicale et en santé de l’Assistance publique des Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Depuis 2002, il produit régulièrement des rapports sur la démographie des professions de santé pour le ministère de la Santé. Il a présidé l’Observatoire national de la démographie des professions de santé de 2003 à 2016.

Yvon Berland a été réélu à la présidence de l’université d’Aix-Marseille le 5 janvier 2016. Ce PU-PH (professeur des universités-praticien hospitalier) est à la tête de l’établissement depuis sa création, en janvier 2012. Il présidait auparavant l’université de la Méditerranée (Aix-Marseille 2) depuis 2004.

Son implication à la CPU

Yvon Berland est président de la commission des questions de santé de la CPU depuis 2008. Il a été vice-président de la CPU de décembre 2010 à décembre 2012, sous le mandat de Louis Vogel. Récemment, il s’est particulièrement investi dans la Grande conférence de la santé du 11 février 2016 qui entendait apporter des réponses aux défis actuels rencontrés par le système de santé : amélioration de la prévention et de l’éducation thérapeutique, place plus grande accordée aux soins ambulatoires et à l’innovation et correction des inégalités d’accès aux soins. La CPU avait formulé un certain nombre de propositions qu’elle a défendu à l’occasion de la Grande conférence. Citons aussi les expérimentations lancées par sept établissements pilotes en 2015 et 2015 permettant à des profils plus variés d’accéder aux études médicales et de leur donner la possibilité d’accéder directement en deuxième année de médecine.

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