Non à la condamnation de Fariba Abdelkhah

La Conférence des présidents d’université exprime son indignation à la suite de la condamnation en appel de la chercheuse franco-iranienne Fariba Abdelkhah. Rien ne justifie  cette condamnation que la justice iranienne se serait honorée de ne pas prononcer.

La CPU exige la libération immédiate de Fariba Abdelkhah et que sa liberté d’aller et de venir soit assurée afin qu’elle puisse rejoindre  Paris et y retrouver l’équipe de recherche au sein de laquelle elle travaille et qui attend son retour avec impatience. Elle restera vigilante et s’associera à toute initiative visant cet objectif.

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