LMD paramédical : réingénierie du diplôme de manipulateur en électroradiologie médicale

Le Ministère des affaires sociales et de la santé, le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche et à la Conférence des présidents d’université, ont adopté le texte commun, ci-dessous, relatif à la réingénierie du diplôme de manipulateur en électroradiologie médicale :

« Le dialogue engagé à l’occasion des travaux de réingénierie du diplôme de manipulateur en électroradiologie médicale a permis le rapprochement des deux filières de formation actuellement structurées, le Diplôme de Technicien de l’Enseignement Supérieur et le Diplôme d’Etat. Il permet d’aboutir aujourd’hui à un référentiel de formation commun qui prend en compte tant les évolutions du contexte de soins que les évolutions technologiques et donne aux professionnels toute leur place dans la prise en charge des besoins en santé de la population.

Sur cette base, le Ministère des Affaires Sociales et de la Santé, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et la Conférence des Présidents d’Université sont convenus de travailler à la mise en place d’un diplôme unique de manipulateur en électroradiologie médicale délivré par l’Université. La nature de ce diplôme (Diplôme d’Etat reconnu au grade de licence, diplôme de l’enseignement supérieur,…) et ses modalités d’organisation seront à déterminer avec l’accord consensuel de tous les partenaires et en s’appuyant sur les différents acteurs de la formation.
Dans cette attente, le nouveau programme de formation se déploiera à la rentrée 2012 dans les deux filières (DTS et DE). Après que des conventions, précisant notamment les modalités de la coopération pédagogique qui doit être mise en œuvre entre les opérateurs de formation (lycées et instituts) et des universités disposant d’une composante santé, auront été conclues entre les partenaires, les deux diplômes pourront conférer, pour une durée d’un an éventuellement renouvelable, le grade de licence à leurs titulaires.

La durée de cette période transitoire, qui sera de un à deux ans maximum, sera arrêtée au plus tard à la rentrée à l’issue d’une réunion technique associant l’ensemble des parties et des financeurs.

Tous les acteurs de terrain sont donc encouragés à poursuivre les travaux déjà engagés en vue d’un conventionnement dans les meilleurs délais. »

Mercredi 13 juin 2012