Insertion professionnelle : l’Université, la voie de la réussite

 

Les universités n’ont pas attendu la loi LRU de 2007 pour se préoccuper de l’insertion professionnelle de leurs étudiants et pour créer les conditions de dialogue nécessaires avec le monde socio-économique.

Depuis de très nombreuses années, les universités se mobilisent en effet très fortement pour permettre la réussite de leurs étudiants, leur insertion professionnelle choisie, autant que le permet le marché du travail de notre pays, dont elles ne sauraient être tenues pour responsables.

 

Toutes les études le montrent : le diplôme universitaire est le meilleur rempart contre le chômage  et plus un jeune est diplômé à haut niveau, moins il passera de temps en recherche d’emploi à l’issue de ses études ou entre deux emplois.

 

Rappelons également que l’Université a pour spécificité d’accueillir tous les publics, tout au long de la vie, en formation initiale, continue et en apprentissage. Plus d’1.5 million d’étudiants.de tous âges suivent ainsi chaque année une formation universitaire en France.

 

En matière d’insertion professionnelle, l’université affiche d’excellents résultats comme le montre la quatrième enquête annuelle sur l’insertion professionnelle des étudiants diplômés de l’université publiée en décembre 2013 par le Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

 

En effet, les taux d’insertion professionnelle sont, 30 mois après l’obtention du diplôme, bons et résistent indéniablement à la crise : 90% pour les diplômés d’un master, 91% pour les diplômés d’une licence professionnelle et 88% pour les diplômés d’un diplôme universitaire de technologie (DUT) !

 

6 diplômés de l’université sur 10 sont salariés dans une entreprise privée ; 87% des titulaires d’un master occupent un emploi cadre (contre 85% pour les jeunes diplômés issus de la dernière promotion des grandes écoles) ; le salaire brut annuel estimé s’élève à 31 200 euros pour les diplômés de master en droit-éco-gestion, le salaire brut annuel estimé s’élevant à 31 100 euros pour les titulaires de masters scientifiques (il est en comparaison de 32 862 euros brut annuel pour les jeunes diplômés de grandes écoles).

 

Les indicateurs de cette enquête, dans laquelle toutes les universités sont engagées, démontrent ainsi la réussite de nos établissements tant dans la préparation au marché du travail qu’à l’entrée de nos étudiants dans la vie active. L’université demeure le principal lieu de formation de notre pays et le meilleur rempart contre le chômage et la précarité.  

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