Europe : la CPU vient de créer son comité

15 mars 2017

CPU Infos

Créé en décembre 2016 pour une durée de 2 ans, le comité Europe répond à une nécessité grandissante de structurer les actions de la CPU au niveau européen.

Jusqu’à lors, les thématiques européennes étaient traitées au sein des différentes commissions, et notamment celle des relations internationales et européennes (Corie). Face aux défis majeurs relatifs aux questions européennes et aux rendez-vous phares de 2017 et 2018, il apparaissait nécessaire de créer un comité transversal dédié à cette seule thématique, capable de réagir vite et de s’emparer des sujets d’actualité européens en associant la recherche, la formation et l’innovation. Dans cet esprit, le comité, présidé par Carle Bonafous-Murat, président de l’université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, comprend des représentants de chacune des commissions.
Fruit d’une volonté politique, la mise en place du comité a été impulsée par Gilles Roussel, élu président de la CPU en décembre 2016, qui entend placer l’Europe au cœur des priorités de la CPU.

Depuis juin 2016, le bureau de la CPU à Bruxelles, dont le délégué permanent, successeur de Jean-Pierre Finance, est Luc Hittinger, a mis en œuvre un certain nombre de projets : la rédaction d’un plan d’action de la CPU, la réunion du 15 juin 2016 autour de la recherche européenne, l’organisation de la séance plénière de la CPU à Bruxelles le 15 septembre 2016, ainsi que la présidence du Clora par la CPU depuis janvier 2017.

L’année 2017 est une année importante pour l’Enseignement supérieur européen car c’est l’année au cours de laquelle sera définie l’évolution des programmes-cadres (post-Horizon 2020 et Erasmus +). L’objectif du comité sera donc de structurer la voix de la CPU afin que ses propositions soient entendues par le ministère.

Plusieurs chantiers guideront l’action du comité Europe dans un futur proche :

– Le processus de Bologne qui entend rapprocher les systèmes d’enseignement supérieur européens. La France accueillera en 2018 la conférence de clôture : il apparait nécessaire de construire dès maintenant des propositions solides, notamment concernant les suites à donner à la « réforme LMD ».
– Une réflexion autour des suites à donner au Brexit ou du traité de Rome dont les 60 ans seront fêtés en 2017.
– Le renforcement des liens avec l’EUA, avec les organismes de recherches à travers le Clora, et avec les autres conférences européennes, notamment latines (Italie, Espagne, Portugal, mais aussi Belgique et Suisse francophones).
– L’accompagnement des présidents d’université et membres de la CPU sur les thématiques européennes : dans cette optique, le comité entend réaliser, avec le bureau bruxellois de la CPU, un « tour de France » des universités au cours duquel des experts pourront apporter un certain nombre de réponses aux questions que se posent les présidents et leurs équipes (et notamment les correspondants Europe des universités) sur la thématique européenne.

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