Elections européennes : les CPU française, allemande et polonaise adressent des questions communes aux partis politiques

Des 22 au 25 mai prochains auront lieu des élections, dans les 28 Etats membres de l’Union européenne afin d’élire les membres du Parlement européen. Il s’agit d’un événement fédérateur, qui n’a suscité, par le passé, que trop peu de débats publics malgré l’importance des sujets et enjeux communs à l’ensemble des Nations et Etats qui composent l’Union.

 

L’avenir des jeunes générations, leur éducation et les dispositifs leur permettant d’acquérir des compétences personnelles et professionnelles font partie de ces sujets. Ils constituent en effet, déjà, un des axes forts de l’UE, le programme Erasmus étant, par exemple, un élément profondément identitaire de l’Union, auquel sont attachés les Etats membres, comme ils l’ont montré lors de sa récente renégociation.

 

L’Europe des universités existe. Elle s’est construite en partie grâce au programme Erasmus, en partie également grâce aux universités elles-mêmes, qui ont su initier et porter le processus de Bologne. Par ailleurs, la réalisation de l’espace européen de la recherche est devenu un objectif central de l’Union européenne, énoncé dans le Traité de Lisbonne, et ayant donné lieu à 8 programmes-cadres, dont Horizon 2020, pour la période 2014-2020.

 

Les députés européens sont amenés à examiner de nombreux textes qui concernent l’enseignement et la recherche, comme ils l’ont fait récemment dans le domaine de la protection des données personnelles dans la recherche médicale.

 

 

La CPU française et ses homologues allemande et polonaise, la HRK et la Krasp ont déjà conduit des actions concertées en Europe, notamment auprès de la commissaire en charge des questions d’éducation, Androulla Vassiliou, afin que nos Etats membres investissent prioritairement dans la société et l’économie de la connaissance, dans la modernisation et le développement de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Elles ont soutenu, en particulier, que ces dépenses ne devraient pas  être intégrées dans la limite du déficit à 3 pour cent du PIB des budgets nationaux.

 

 

Dans le contexte des élections européennes, la CPU, la HRK et la Krasp ont interrogé chacun des partis politiques de leur pays respectif sur les engagements que leurs candidats porteront, pour l’enseignement supérieur et la recherche européens aux élections de mai 2014.

 

Les réponses seront publiées sur les sites internet des trois conférences en avril.

 

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