Brèves de séance suite à la CPU du 15 septembre 2011

23 septembre 2011

Brèves de séance

5 arpètes :

En accueuillant les 5 nouveaux présidents le bureau de la CPU a rappelé que 2012 serait une année de grand changement dans les universités, la quasi-totalité d’entre elles devant élire, entre janvier et la août 2012, un(e) président(e). Si dans une vingtaine d’établissements il est certain que le (la) président(e) en place changera, ailleurs, on ne peut pour le moment rien pronostiquer.
Une chose est certaine : le bureau, dont le mandat s’achève le 20 décembre 2012, constituera l’élément de stabilité et de cohésion fort de la CPU. Avant qu’un grand nombre de têtes changent : le bureau en a accueilli 4 nouvelles :

• Alain Zozime, administrateur provisoire de l’université d’Evry ;
• Maurice Renard, président de l’université Pierre et Marie Curie ;
• Jean-Michel Leniaud, directeur de l’Ecole natioanle des chartes ;
• Eric Conte, président de l’université de la Polynésie française.

Le 5e, Pascal Brochet, nouveau directeur de l’université de technologie de Belfort-Montbéliard, n’a pas pu être présent à cette séance.

Programme de l’année 2012 :

Un programme très complet !

Le grand moment de cette année d’élections locales et, bien sûr, nationales, sera incontestablement le colloque annuel de la CPU, organisé à Marseille les 8, 9 et 10 février 2012. Un comité de pilotage a été constitué, sous la responsabilité de Gérard Blanchard, président de l’université de La Rochelle.

Autre moment fort, les 19 et 20 janvier 2012 où la CPU et la CGE organisent à l’UNESCO un colloque intitulé “Eco-campus, formations et responsabilité sociétale. Quelles stratégies de transition des établissements d’enseignement supérieur européens ?” D’autres rendez vous avant cette nouvelle année : le séminaire sur les classements, à la suite de la plénière, celui sur l’avenir de la PACES le 20 octobre, enfin, le 17 novembre, la CPU organisera un séminaire sur l’innovation.

Glissement vieillesse technicité (GVT) :

Les présidents d’université, à l’issue de débats animés, ont unanimement décidé que la CPU devait prendre la parole publiquement, et de manière forte sur ce sujet pour demander le respect des conditionsdu passage à l’autonomie par les universités.

Propositions de la CPU sur la politique internationale des établissements :

Les présidents d’université ont adopté les 7 propositions qui avaient auparavant recueilli l’accord du conseil d’administration de la CPU. Ces propositions visent à améliorer la structuration des politiques internationales des universités, et en particulier les conditions et politiques de mobilité internationale des étudiants et les conditions d’accueil et de réussite des étudiants internationaux.

Arrêté licence :

A la suite de la réunion de la commission de la formation, sur ce sujet, les présidents d’université ont débattu des problèmes posés par la mise en œuvre de l’arrêté sur la licence du 1er aout 2011. Les points présentés procèdent de remontées des établissements grâce au travail mené avec le réseau des vice-présidents de CEVU (conseil des études et de la vie universitaire). Un courrier reprenant ces questions sera adressé au ministre.

Institut de Recherche pour le Développement :

La CPU a eu le l’honneur et le plaisir d’accueillir Michel Laurent, préident de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et ancien premier vice-président de la CPU, à une époque ou elle était encore officiellement présidée par le ministre.

Placé sous la double tutelle du ministère des affaires étrangères et du MESR, l’organisme de recherche a été le premier à conclure un accord cadre avec la CPU. L’IRD présente la spécificité d’être à la fois organisme de recherche et agence, via l’AIRD, créée en 2006. L’action de l’IRD, qui représente 5% de l’aide publique au développement, vise à la fois à mettre en place des projets de recherche entre des équipes françaises et de pays du sud, en s’assurant que ces projets contribuent au développement des pays du sud : une vocation à mener des recherches au Sud, pour le Sud et avec le Sud.
Un exemple donné lors de cette rencontre : 52 % des publications du Sénégal sont réalisées avec des institutions françaises, dont la moitié avec l’IRD.
L’IRD a également un programme de bourses, et de soutien et formation des communautés scientifiques du sud ; et est présent dans les DOM TOM ; il est par exemple l’un des principaux acteurs le grand observatoire de l’environnement du Pacifique Sud.

Le spectre des activités de l’IRD est large et se décline en 6 priorités : la lutte contre la pauvreté, les migrations ; les maladies émergentes ; les changements climatiques et aléas naturels ; l’accès à l’eau ; les écosystèmes.

L’IRD souhaite organiser la coopération avec les pays du sud autour de grands programmes ; ce qui permettra à la communauté universitaire française de s’assurer une pérennité et une visibilité qu’un établissement peut difficilement obtenir seul.

Les échanges entre les membres de la CPU et le président de l’IRD ont témoigné d’un engagement identique à l’international pour que la recherche serve le développement. Ces échanges se poursuivront notamment dans le cadre de la commission des relations internationales et européennes de la CPU.

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