Conférence des présidents d'université

    

Lettre spéciale "engagement étudiant" - 10 juin 2011 - n°71

   
    



   
   

Edito



La CPU a signé la charte pour la dynamisation de la vie associative des universités et le développement et la valorisation de l’engagement étudiant. Ce texte était en attente de signature depuis 2 ans ; il était donc temps que tous les acteurs s’engagent sur ces questions.


Pourquoi la CPU est-elle si attachée à cette charte ?

Tout d’abord parce que les universités ont besoin d’étudiants engagés pour faire vivre leur campus et apporter le point de vue étudiant à la construction des politiques d’établissement. Les universités sont au service des étudiants et il est important de leur donner les moyens de s’approprier leur lieu d’études. Par ailleurs, les universités reconnaissent qu’un étudiant engagé dans la vie de son établissement ou au sein d’une association acquiert lors de ces activités des compétences transversales qui lui seront utiles pour son insertion professionnelle future. En outre, un étudiant engagé a plus de chance de réussir ses études et de meilleures chances de s’insérer professionnellement. Enfin, les universités reconnaissent qu’il faut du temps pour s’engager et  que cet engagement  doit être complémentaire aux études et valorisé au sein des cursus.
C’est pour cela que la CPU s’engage à promouvoir et valoriser l’engagement étudiant.

 

Entretien avec Martin Hirsch – Président de l’Agence du Service Civique et ancien Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté et à la jeunesse



Quel bilan feriez vous de l’engagement volontaire à l’heure actuelle ?

Je ferais d’abord un constat plus général, qui déborde du cas spécifique de l’université. Quand j’étais président d’Emmaüs et que je parlais de nous, de notre combat, de l’engagement que l’on menait devant des étudiants, des élèves de grandes écoles ou bien encore des jeunes des missions locales, je rencontrais déjà une forte demande d’engagement et une véritable envie de la part de ces jeunes de passer une période de leur vie à pouvoir contribuer à cela. Pendant longtemps, cette demande ne pouvait pas être satisfaite. Je pense que dans les universités, comme ailleurs, il y a une véritable énergie, un vrai réservoir d’engagement qui n’est aujourd’hui malheureusement pas satisfait par l’offre possible. Ce que peuvent proposer les associations grâce au bénévolat, ce que peut proposer le service civique grâce au volontariat, est une manière de répondre à cette attente.

Comment valoriser cette expérience dans les cursus universitaires ?

Avant tout chose, l’engagement représente un certain nombre d’étudiants qui ont donné d’eux même pour quelque chose, nous n’avons pas le droit de l’ignorer, de le laisser sans suite. Il existe aujourd’hui plusieurs formes possibles de valorisation de ces expériences. La première serait d’aider les jeunes à pouvoir « formaliser » cet engagement, qu’ils puissent exprimer clairement ce que leur expérience leur a appris sur eux, sur leur métier, sur leur orientation, sur leurs capacités, etc. Cette première forme de valorisation devrait être systématique. On devrait aider chaque jeune à pouvoir formaliser les acquis de son engagement. Ensuite, il faut arriver à faire comprendre que s’engager représente un vrai plus : c’est la manifestation d’une réelle ouverture d’esprit.
Concrètement, que cela passe par la mise en place de crédits supplémentaires, d’équivalence donnée, de validation de telle ou telle partie de cursus, c’est aux établissements d’y réfléchir.
Il faut arriver à faire en sorte qu’aujourd’hui l’engagement ne représente pas un handicap dans les études. C’est pour cela que nous l’avons inscrit dans la loi pour le service civique, cela doit devenir une obligation pour tous les établissements d’enseignement supérieur de tenir compte de ces expériences dans les cursus de leurs étudiants. Nous ne sommes pas allés plus loin dans la loi parce qu’entre l’autonomie et les spécificités de chaque établissement, nous ne voulions pas faire quelque chose qui soit identique dans chaque établissement et leur laisser une marche de manœuvre pour, peut être, valoriser différemment un engagement qui est fait dans un domaine d’étude d’un engagement qui serait fait dans un autre domaine hors cursus.

Quel est selon vous, l’avenir de la valorisation ?

Ce que je souhaiterais pour faire avancer les choses dans ce domaine, c’est que les quelques établissements pionniers s’engagent à faire plus que ce qui sera certainement prévu par le décret. Il faut qu’ils aident les étudiants, qu’ils montrent que l’engagement dans le cadre d’un service civique ne fait pas perdre de temps mais en fait gagner. J’aimerais qu’il y ait quelques établissements qui aient dans leurs atouts, dans leurs spécificités, la prise en compte de l’engagement étudiant afin qu’ils soient moteurs par rapport aux autres. A ce moment là je pense qu’on arrivera à réconcilier les discours actuels qui sont « c’est formidable de vous engager » et les actes « mais cela va vous compliquer la vie ».

Regards croisés



Regards croisés sur la question de l'engagement bénévole avec Elise Renaudin, directrice déléguée de l’AFEV* et Bastien Engelbach, chargé de mission à Animafac.

1/ Comment percevez-vous l’évolution de l’engagement étudiant depuis quelques années ?

Elise Renaudin : J’ai le sentiment aujourd’hui qu’il est de plus en plus normal pour les étudiants de s’engager. C’est en tout cas le constat que je peux dresser au travers du regard de l’AFEV : nous avons de plus en plus d’étudiants qui s’engagent. Un autre élément qui me semble intéressant concerne l’évolution qui s’opère actuellement sur la reconnaissance des institutions de l’engagement étudiant. En effet, depuis quelques années, il y a une vraie prise en compte, une reconnaissance de la qualité de ces engagements et des compétences qu’ils apportent aux étudiants. Des compétences qui, à la fois sont complémentaires par rapport aux enseignements acquis par les étudiants lors des cursus académiques mais qui leur seront aussi utiles pour leur future insertion professionnelle.
A l’AFEV, nous constatons, depuis 2006, une augmentation de 50% de nos bénévoles. C’est une évolution vraiment importante. Actuellement, nous avons environ 7000 étudiants qui s’engagent chaque année dans les différentes universités en France. Près d’1/4 de ces étudiants bénéficient d’une reconnaissance par les établissements d’enseignement supérieur notamment par les universités via des unités d’enseignement libre. Il y a quelques années, seules une ou deux universités mettaient en place ce type de système de reconnaissance. Deux éléments ont permis d’accélérer le mouvement : la mise en place de la réforme LMD* avec l’organisation en unité d’enseignement et la mise en place de la loi LRU* avec sa mission concernant l’insertion professionnelle. En effet, il faut bien comprendre aujourd’hui que l’engagement peut être un facteur qui facilite l’insertion professionnelle des étudiants. C’est évidemment un facteur de développement personnel mais qui peut également entrer en compte lorsque l’on est à la recherche d’un emploi.

Bastien Engelbach : Il faut d'abord aller à l'encontre d'un préjugé tenace : les jeunes ne sont pas moins engagés qu'avant, ils le sont même plutôt plus, mais ils s'engagent différemment. Tout au long des deux dernières décennies, l'engagement étudiant a changé de nature, ou plutôt s'est diversifié dans ses formes. À côté de l'engagement « classique », qui prévaut encore largement dans les imaginaires, de type politique ou syndical, s'est développé un goût pour la conduite de projets dans des associations. Les étudiants sont moins attirés aujourd'hui par les formes monolithiques de l'engagement, dans des structures hiérarchisées, et sont désireux avant tout de monter leurs propres projets dans des structures qu'ils gèrent eux-mêmes et dont ils peuvent mesurer concrètement les effets. C'est en tous cas ce mouvement qu'accompagne Animafac depuis sa création.

2/ Comment se passe la relation entre étudiants et milieux associatifs ?

Elise Renaudin : On pourrait distinguer l’engagement étudiant qui existe via les associations étudiantes sur le campus, où un certain nombre s’engage et , d’un autre coté, tout un volant d’actions qui sont également intéressantes et sur lesquelles il y aurait intérêt à créer plus de liens avec des associations hors campus et qui pourraient mobiliser beaucoup plus d’étudiants. Cette passerelle ne se fait pas naturellement aujourd’hui. Je pense, par exemple, à ces universités qui sont implantées dans des quartiers populaires où il y a souvent des dynamiques associatives assez fortes mais qui n’ont aucun lien avec la communauté étudiante. Il y aurait vraiment un intérêt à créer des ponts, des échanges de services et de compétences entre ces différentes associations. C’est l’un des positionnements de l’AFEV : pouvoir faciliter ce lien en créant des passerelles entre la communauté étudiante et les communautés extérieures et arriver à faciliter l’engagement étudiant en termes d’appui au développement local et au développement du territoire. C’est une mission sur laquelle il y a encore beaucoup de travail à faire. Aujourd’hui certaines universités développent des ouvertures via leurs structures culturelles en les rendant accessibles à des personnes qui ne font pas partie de l’université. Il y a un réel travail à faire sur la diffusion de l’information entre les milieux associatifs, l’université et l’extérieur. 

Bastien Engelbach :Les étudiants accordent un grand crédit aux associations, à qui ils font davantage confiance qu'aux partis et aux syndicats. Sur ce point, ils ne diffèrent au demeurant pas du reste de la population. Il y de la part des étudiants une forte appétence pour un engagement dans une association, qui leur permet de prendre part à la vie de la Cité en menant des actions concrètes. Il n'est cependant pas toujours facile pour eux de s'insérer dans les associations instituées, qui ont un mode de fonctionnement déjà bien établi et ne sont pas toujours à l'écoute des propositions de renouvellement que les étudiants et les jeunes peuvent leur apporter. D'autant plus que le rapport à la temporalité n'est pas toujours similaire, les étudiants étant davantage enclins à travailler dans l'immédiateté, avec des délais courts entre la conception des projets et leur réalisation.

3/ Que pensez vous du système de reconnaissance de l’engagement étudiant mis en place dans certaines universités ?

Elise Renaudin : Le travail des associations est d’arriver à montrer aux universités ce que les étudiants, qui vont s’engager avec elles, vont pouvoir apprendre et vont pouvoir développer comme compétences au contact d’un engagement. C’est un élément de levier important pour arriver à ce que l’engagement  puisse être validé et valorisé dans les cursus universitaires. C’est le pari que nous nous donnons à l’AFEV, mais d’autres associations le font également, et on voit bien que cela facilite les liens avec la communauté universitaire. L’intérêt est immédiatement visible pour les universités. Leur intérêt c’est d’avoir des étudiants engagés. C’est aussi de rendre l’université plus attractive, d’avoir des campus plus agréables, de faire que les étudiants se sentent mieux dans leurs études. Tous ces éléments in fine profitent aux universités. Il y a vraiment une responsabilité du secteur associatif à pouvoir dire et montrer ce que l’engagement des étudiants va pouvoir apporter aux universités.

Bastien Engelbach : Ces systèmes de reconnaissance, consistant en l'octroi de crédits ECTS*, sont la marque d'une évolution positive de la part des universités, qui témoignent du fait qu'elles ne perçoivent plus les engagements associatifs comme concurrentiels par rapport aux études. Mais les étudiants ne sont pas nécessairement en attente d'une rétribution de leur engagement associatif sous la forme d'une note. Leurs principales attentes se situent plutôt au niveau des facilitations qui peuvent être faites pour mener à bien leurs actions. La première étape d'une reconnaissance doit selon nous passer par une réinvention de la politique de vie associative étudiante, pour inciter, permettre et accompagner davantage l’engagement étudiant.

4/ Selon vous, quelles mesures les universités doivent elles mettre en place pour faire évoluer l’engagement étudiant ?

Elise Renaudin : Pour favoriser l’engagement il y a d’une part la question de la reconnaissance dans les cursus, c’est un élément important. Les universités peuvent aider en premier lieu en diffusant l’information. On peut citer, à titre d’exemple, le cas des universités anglo-saxonnes, où il existe des bureaux très visibles de l’engagement. C’est une dimension qui est très forte dans l’université parce qu’il y a un vrai travail sur la question de l’attractivité des campus, liée à l’engagement étudiant. C’est un élément sur lequel peuvent travailler les universités : rendre l’offre d’engagement facilement accessible pour tout étudiant, à la fois dans les universités et au dehors. Il faut que cela devienne naturel. Les universités doivent faire en sorte que le personnel soit plus sensibilisé et que les enseignants soient convaincus de l’intérêt de l’engagement étudiant, en complément des cursus académiques. Il y a également la mise à disposition de moyens, comme le FSDIE* même si son utilisation reste parfois à éclaircir, et la mise à disposition de locaux.
Un autre exemple de mesures est celui du partenariat avec les universités sur les unités d’enseignement libres. Par exemple, les étudiants de l’AFEV bénéficient d’un certain nombre de crédit ECTS en échange d’un investissement dans notre association. Ces crédits sont donnés en échange d’un investissement important des étudiants. Ils doivent faire un minimum de 60 heures de bénévolat, encadrés par des professionnels. Généralement nous mettons en place, en lien avec les universités, un module pour aider les étudiants à préparer un rapport qu’ils doivent présenter à la fin de l’année. Il s’agit d’un rendu d’expérience qui est ensuite validé par une commission mise en place par l’université. Ce sont des éléments qui donnent lieu à l’attribution d’un certain nombre de crédits. Ce qui est important pour nous est d’un côté d’aider les jeunes à construire et à structurer leur parcours, mais c’est aussi de pouvoir dire que l’engagement, dans des actions d’éducation non formelle, est complémentaire des parcours à l’école et à l’université. Quand il y a une reconnaissance de cet engagement, cela revient à dire que la jeunesse est un moteur pour la société, une ressource. Il y a un réel enjeu politique à avoir une reconnaissance plus importante de la société pour le bénévolat et l’engagement.

Bastien Engelbach : La priorité nous semble être l'incitation, pour faire en sorte qu'un maximum d'étudiants rejoignent des associations et se saisissent de l'opportunité de conduire des projets dans ce cadre. Le volet accompagnement est également important, notamment la possibilité d'avoir des locaux, avec des équipements de base. Une meilleure visibilité des points d'information et des soutiens aux initiatives étudiantes serait également à développer. Enfin, une meilleure collaboration entre les associations et les services des universités serait également bénéfique pour permettre par exemple aux associations d'accueil des étudiants internationaux de travailler en lien avec les services des relations internationales des universités.
De façon générale, toutes ces initiatives existent dans les universités, sans pour autant être généralisées. Un travail de mutualisation et d'échange des bonnes pratiques serait donc selon nous très bénéfique. Un bon exemple de cela est le FSDIE, qui est un levier formidable de soutien mais qui est encore sous-utilisé. Sur ce point, nous attendons beaucoup de la signature prochaine de la charte pour le développement de la vie associative.

5/ En quoi consiste l’expérimentation mise en place par l’Afev et Animafac ? Quels sont vos objectifs ?

Elise Renaudin : Nous avons principalement deux objectifs. Le premier est plus  "individuel" et se situe clairement dans l’accompagnement des étudiants qui vont s’engager. Nous faisons en sorte de les amener à comprendre et à mettre en valeur ce qu’ils peuvent apprendre, par exemple au contact d’un jeune qu’ils vont accompagner deux heures par semaine tout au long de l’année. Il y a vraiment cet enjeu « d’aider » dans les parcours. Concrètement, nous avons fait réaliser une étude par un cabinet externe, le cabinet DS&O, afin d’identifier et d’analyser les compétences issues du bénévolat à l’AFEV en partant de l’expérience vécue par les étudiants. A partir de ces travaux, nous testons cette année un accompagnement spécifique auprès d’un échantillon d’étudiants, en partenariat avec trois universités, l’université de Cergy Pontoise, l’université Claude Bernard Lyon 1 et l’université de Nantes et le centre universitaire Champollion à Albi, afin de les amener à prendre conscience des acquis de l’expérience bénévole et à les valoriser. L’autre enjeu de notre expérimentation est de convaincre les entreprises, les recruteurs publics et privés, de l’intérêt pour leur propre recrutement d’engager des jeunes qui ont des expériences de bénévolat. Le but est de montrer ce que ce genre d’expérience peut apporter en termes de compétences pour l’entreprise. Notre expérimentation menée avec le soutien du Fonds d’Expérimentation pour la Jeunesse et accompagnée par la CPU démontre bien que l’engagement permet d’apporter des compétences totalement transférables quel que soit le domaine professionnel. Aujourd’hui, nous en sommes à une phase de sensibilisation des recruteurs pour les amener à mieux connaitre le bénévolat et comprendre l’intérêt pour eux de mobiliser des jeunes qui se sont engagés.

Bastien Engelbach : Le programme « Bénévolat et Compétences » mis en place par Animafac vise à faire des compétences acquises au cours des expériences associatives un atout pour l'insertion professionnelle. Nous travaillons à la fois auprès des étudiants, pour les aider à identifier et décrire les compétences acquises grâce à leur pratique bénévole et volontaire, et auprès des entreprises pour les sensibiliser à la reconnaissance de ces compétences dans leur processus de recrutement. L'objectif est d'améliorer la reconnaissance des associations comme un espace d'apprentissage complémentaire de celui des études, ce qui va dans le sens d'une reconnaissance de l'éducation non-formelle et informelle, inscrite dans les principes de l'éducation tout au long de la vie. Nous prévoyons donc également d'inscrire notre démarche en complémentarité avec d'autres initiatives, notamment celle du Portefeuille d’Expériences et de Compétences.

* AFEV : Association de la fondation étudiante pour la ville
LMD : Licence-Master-Doctorat
LRU : loi relative aux libertés et responsabilités des universités
ECTS : European Credit Transfert System
FSDIE : Fonds de solidarité et de développement des initiatives étudiantes

En savoir + > www.afev.fr et www.animafac.net

     

Valorisation de l’engagement étudiant: signature de la charte



La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, Louis Vogel, président de la CPU, et les représentants de la Confédération Étudiante (Cé), de la Fédération des Associations Générales Étudiantes (FAGE), du Mouvement des Étudiants (Mét) et de Promotion et Défense des Étudiants (PDE) ont signé la "Charte pour la dynamisation de la vie associative des universités, le développement et la valorisation de l'engagement étudiant" le jeudi 26 mai 2011.

 

L’objectif principal est de renforcer les échanges entre les associations étudiantes et les universités, de clarifier l’utilisation FSDIE (Fonds de solidarité et de développement des initiatives étudiantes), mais également de permettre aux étudiants de valoriser leur engagement à travers des unités d’enseignement et en aménageant les rythmes universitaires.

Consulter la charte

Séminaire sur l’engagement étudiant: le verbatim



Le jeudi 21 avril se tenait le séminaire « Les engagements bénévoles et volontaires des étudiants des universités » à la CPU, en présence de Martin Hirsch.
Cette journée a été l’occasion d’entendre les témoignages d’engagements étudiants bénévoles, de revenir sur les compétences qu’ils permettent d’acquérir et leur valorisation en vue de l’insertion professionnelle.
Ce séminaire a également permis de revenir sur la mise en place du service civique et sa prise en compte dans les cursus universitaires.

Consulter le verbatim du séminaire